• Qui a dit qu'on ne pouvait pas prendre de vraies bonnes photos avec un téléphone portable ? Qui a dit qu'il fallait nécessairement un gros appareil ultra high-tech pour être photographe professionnel ? Tous les bons photographes le savent : ce qui compte, en premier lieu, c'est avant tout le coup d'œil, la composition, le sens et l'émotion de la photo — bien plus que le nombre d'objectifs différents et de mégapixels cumulés que l'on possède dans sa besace.

    C'est pourquoi, depuis 2008, le prix IPPA (IPhone Photography Awards) récompense les meilleurs clichés pris avec des smartphones. Et les gagnants de l'édition 2017 viennent juste d'être annoncés, prouvant que la petite lentille d'un téléphone suffit à réaliser les plus beaux clichés, si l'on a le talent qui va avec !

     

    Branda O Se, Cork, Irlande : 1ère place, Photographe de l'Année

    « J'ai pris cette photo lors d'une promenade sur les quais du port de Jakarta, tôt le matin, en Avril 2016. Ce sont les mains d'un docker qui était en train de prendre sa pause. J'ai été immédiatement frappé par la texture créée par la matière accumulée sur ses mains »


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  • Captivants, fascinants, harmonieux, empreints de poésie et de majesté, les gigantesques mandalas d’Émilie Vincent viennent s'étaler sur le sable des plages bretonnes. Créations labyrinthiques et éphémères, tatouages fragiles que la moindre vague de la marée montante finit par irrémédiablement effacer, ils représentent pour leur créatrice un moyen de ne faire qu'un avec l'instant présent, et de traduire l'expression de sentiments à l'état brut.

    « L’idée de voir s’effacer le tracé par l’océan à peine deux heures après avoir terminé me séduisait d’autant plus, explique-t-elle à nos confrères de Positivr. Il y a là une belle symbolique de la vie, de sa fragilité, de sa beauté, d’être simplement dans l’instant présent et de le vivre avec présence, sans attachement, sans vouloir, sans croire quoi que ce soit »

    Elle dessine d'impressionnants motifs sur le sable des plages bretonnes

     

     

    Elle dessine d'impressionnants motifs sur le sable des plages bretonnes

     


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  • Marta Minujín, célèbre artiste plasticienne argentine et véritable monument vivant du pop-art latino, vient d'ériger  le « Parthénon des livres », en Allemagne, dans le cadre de la 14e édition de la Documenta de Kassel (Cassel). Cette œuvre monumentale consiste en fait en une réplique à taille réelle du célèbre Parthénon grec, fabriquée à partir de 100 000 exemplaires de livres censurés et interdits. Une manière de symboliser la résistance face à la répression politique.

    Née en 1943 à Buenos Aires, amie d'Andy Warhol avec lequel elle a réalisé plusieurs collaborations, Marta Minujín s'est rendue célèbre pour ses happenings artistiques de grande envergure. Avec l'aide des étudiants de l'université de Cassel, elle a identifié plus de 170 livres qui sont censurés, ou qui ont été censurés dans divers endroits du monde, pour des raisons politiques ou religieuses. Elle a utilisé plus de 100 000 livres pour construire une réplique à taille réelle du fameux temple grec, une œuvre qu'elle a elle-même défini comme étant comme « la plus grande, la plus géniale et la plus politique » de l'ensemble de toute  sa carrière artistique.

    Ce temple à la gloire des livres bannis, dénonçant la censure sous toutes ses formes, est érigé sur un lieu bien spécifique :  la Friedrichsplatz de Cassel, esplanade où les Nazis brûlèrent 2.000 livres dans le cadre des autodafés de 1933.  Tout un symbole ! À la fin de la performance, le temple sera démonté, et les livres, au lieu d'être brûlés, seront offerts au public.


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    Valérie, divorcée, mère de deux adolescents, est journaliste et écrivain. Tout lui réussit, en apparence. Car, en réalité, Valérie n’est pas heureuse. Elle pressent que sa vie repose sur des mensonges et que des démons l’empêchent, voire lui interdisent d’accéder au bonheur. C’est sûrement pour cette raison qu’elle accepte que son nouveau compagnon, après lui avoir présenté un visage irréprochable, se transforme en un individu maltraitant et pervers sans qu’elle le quitte. Pire, elle subit la situation en pensant mériter cette souffrance. Pourtant, une rencontre va changer son existence. À l’occasion d’une visite en prison où elle va présenter son dernier livre, Valérie fait la connaissance de Nathalie, incarcérée depuis de longues années. Elles vont entamer une relation épistolaire puis, grâce aux parloirs, amicale. Leur amitié va même se transformer en une relation amoureuse très forte. Alors que Valérie pense aider Nathalie, c’est le contraire qui se produit. La prisonnière, leur histoire commune vont obliger Valérie à fouiller dans son passé pour mieux se connaître et se comprendre. Pour vivre enfin. 

    C'est un roman fort en émotion, une très belle écriture, une fin bouleversante, j'en ai pleuré, un vrai coup de coeur.

     

    ****

    (*Moyen    **Bon    ***Très bon    ****Excellent)

     


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    La sauce rouille est un accompagnement épicé traditionnellement servi avec la bouillabaisse. Ici, elle est accompagnée d'une soupe de poisson et une crème fouettée à la muscade. Vous pouvez aussi préparer votre soupe et cuisinant une bisque ou une vraie bouillabaisse.

    Soupe de poissons rapide et sa sauce rouille

     

    Pour réaliser cette recette, suivez les étapes ci-dessous :

     

    Soupe de poisson et rouille

     

    Ingrédients :

    - 1 soupe de poisson en bocal

    - 10 cl de crème liquide très froide

    - 1 noix muscade

    - 1/2 citron jaune

    - 8 petits poireaux

    - 2 cuillères à soupe d'huile d'olive

    - Quelques croûtons de pain frotté à l'ail

     

    Pour la rouille :

    - 1 jaune d'œuf

    - 1 gousse d'ail

    - 10 g de moutarde

    - 10 cl d'huile de tournesol

    - 1 cuillère à soupe d'huile d'olive

    - 1 petit piment rouge

    - 1/2 c. à café de paprika

     

    Préparation :

    1. Épluchez et hachez finement la gousse d’ail, hachez le piment.

    2. Dans un saladier, versez le jaune d’œuf, l’ail, la moutarde, du sel, du poivre et montez la mayonnaise avec l’huile de tournesol et l’huile d’olive. Finissez en ajoutant le piment émincé et le paprika.

    3. Lavez et ôtez la première peau des poireaux.

    4. Faites chauffer de l’eau salée et faites cuire les poireaux pour qu’ils restent bien fondants. Égouttez-les et faites-les rôtir dans un peu d’huile d’olive pour obtenir une jolie coloration.

    5. Dans le bol d’un batteur, versez la crème liquide et faites-la monter à l’aide d’un fouet. Terminez avec quelques râpées de muscade et le jus de citron jaune.

    6. Faites chauffer la soupe, servez avec les poireaux, la rouille, quelques croûtons et un peu de crème fouettée à la muscade.

    Bon appétit !


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  • Pendant très longtemps, les chercheurs pensaient que ces grands cétacés marins, champions de la plongée en apnée, dormaient de la même manière que les dauphins ou les baleines : un œil fermé et l'autre ouvert, en faisant se reposer alternativement chacun des deux hémisphères du cerveau afin d'être constamment en état d'éveil.

    Mais en 2008, une équipe de biologistes marins a découvert un groupe de cachalots totalement immobiles, les corps rigides et flottant à la verticale, parfaitement droits. En partant de cette découverte, et après des études plus approfondies, les scientifiques abasourdis se sont finalement rendu compte que c'est tout simplement ainsi que les cachalots ont l'habitude de se reposer ! Ces siestes collectives durent pendant 7% de la vie des cachalots, et n'ont lieu que sur des intervalles très courts, entre 6 et 24 minutes, ce qui explique sans doute qu'on ait eu du mal à les observer auparavant. 

    C'est fou de se dire que cela ne fait que depuis une petite dizaine d'années que l'on connaît cet incroyable phénomène. C'est encore plus fou de pouvoir contempler des photographies de ce comportement à la fois fascinant et mystérieux — tant les clichés documentant les siestes éclair des cachalots sont rares.

    Le photographe sous-marin Franco Banfi et sa partenaire, la plongeuse Sabrina Belloni, suivaient tranquillement un troupeau de cachalots dans les Caraïbes, non loin des côtes Dominiquaises, afin de leur tirer le portrait. L'expérience de voir les corps monumentaux de ces colosses des mers se mouvoir à quelques coups de palme de soi devait déjà être assez extraordinaire en l'état... mais tout à coup, l'ensemble des animaux s'est immobilisé comme un seul homme et, lentement, s'est laissé glisser en position verticale, synchronisé, comme suspendu dans le temps.

    Le photographe Franco Banfi est parvenu à capturer une photo rare d'un phénomène fascinant : un banc de cachalots en train de dormir :

     

     

     


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  • Concrètement, les arbres laissent un espace régulier entre eux, appelé « fente de timidité », ce qui peut donner un résultat aussi joli qu'impressionnant ! On n'est pas encore certains de la raison d'être de cette stratégie d'évitement, mais certains scientifiques avancent plusieurs théories pour l'expliquer.

    Pour certains, en maintenant une certaine marge d'isolement entre eux, les arbres diminuent leurs chances d'être contaminés en cas d'épidémie. D'autres y voient plutôt une manière de limiter la propagation des insectes envahisseurs. D'autres encore supposent que ces espaces laissés entre les arbres permettent à la lumière du soleil de percer la canopée et de mieux pénétrer la végétation.

    Il se pourait également que la croissance des arbres soit inhibée par le contact des jeunes bourgeons lorsque le vent les fait se frotter les uns aux autres, ou encore que les arbres soient sensibles aux échanges gazeux entre les feuilles des branches des arbres voisins.

    En France, deux grandes espèces ont cet étrange comportement, le chêne vert et le pin parasol. Mais même chez les autres espèces d'arbres qui n'ont pas de « fente de timidité », il n'arrive quasiment jamais que les branches s'interpénètrent complètement. Les arbres sont capables de sentir la présence de leurs congénères et préfèrent pousser à l'écart les uns des autres, maximisant ainsi la surface offerte aux rayons du soleil !

     


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  • Grâce à l’artiste JR, un enfant mexicain a le privilège de jeter un œil au-dessus de la barrière métallique qui sépare le Mexique des États-Unis.

    C'est à Tacate, au Nord Ouest du Mexique, que se dresse une partie d’une barrière de plus de 455 km depuis 2007. La barrière, qui à terme devrait atteindre plus d’un tiers de la longueur totale de la frontière soit 1 120 km sur 3 141 km, est un rempart érigé par les États-Unis afin de lutter contre l’immigration illégale des Mexicains et le trafic de drogue. Mais à l’heure où le président actuel des États-Unis compte renforcer ce mur d’acier et de béton, plusieurs artistes s’expriment sur le sujet.

    JR, le street-artiste parisien

    C’est le cas de JR, le street-artiste parisien qui parcourt le monde à la recherche de visages, de personnalités et de rencontres uniques. Appareil photo en main, il part aux quatre coins du globe exposer ses photos dans la plus grande galerie à ciel ouvert : la rue. Grâce à la technique du collage photographique, il dévoile aux yeux de tous des visages qui nous semblent très vite familiers.

    JR, le street-artiste parisien

    Tout le monde y passe : Jeunes de banlieue dans un quartier bourgeois, Israéliens et Palestiniens face à face de chaque côté de la barrière qui les sépare, portraits de femmes du monde dans les favelas de Rio dans son film Women are heroes… mais peut être vous aussi, si vous avez la chance de croiser son camion-photo avec lequel il parcourt les routes de France et d’ailleurs !

    JR ne justifie pas son travail, il attend plutôt de connaître la réaction des autres. Jouant avec l’idée du passant-interprète et du sujet-acteur, il peut laisser libre court à ses envies et laisser son travail parler de lui-même.

    JR, le street-artiste parisien

     

     

    JR, le street-artiste parisien

    Et cette fois c’est au mur de Donald Trump qu’il s’attaque ! En effet, avec l’aide des habitants et des artistes de Tacate et de Tijuana, sans demander l'avis des autorités, JR concrétise un rêve où il voyait un enfant observant par-dessus la frontière.

    Ayant besoin d’une photo d’enfant, une famille modeste habitant très proche de la frontière a accepté de prêter le visage de leur neveu afin d'être photographié. Ne pouvant pas exposer la photo à même la barrière, la famille a également prêté un morceau de leur jardin afin d’y accueillir la photographie XXL en noir et blanc.

    JR, le street-artiste parisien

    Âgé de 1 an et natif de la ville frontalière, David Enrique surnommé Kikito, surplombe donc aujourd’hui la barrière, regardant d’un air malicieux le côté américain.

    3 mois de travail ont été nécessaires pour la réalisation de cette œuvre sur échafaudages. L’installation a d’ailleurs été terminée juste après l’annulation de Donald Trump du programme Daca protégeant plus de 800 000 jeunes sans papiers arrivés États-Unis durant leur enfance, dont beaucoup sont mexicains. Si cette information n’était pas prise en compte par l’artiste pour la réalisation de l’œuvre, nous sommes en droit de donner du sens à cette heureuse coïncidence…

    Alors si jamais vous êtes en Californie, vous avez jusqu’au 2 octobre pour aller saluer Kikito, le plus grand des petits enfants mexicains !


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  • La photomicrographie consiste à prendre une photo à travers un microscope ou un appareil similaire afin de capturer le moindre détail qui est normalement invisible à l’œil nu. Ici vous pouvez voir une araignée sauteuse !


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  • C'est peut-être bien une découverte historique qui vient tout jute d'être faite, et qui concerne la Grande Pyramide de Khéops, en Égypte —la première des sept merveilles du monde antique, et la seule ayant réussi à traverser les âges pour survivre jusqu'à nos jours. Le célèbre monument a beau avoir été maintes fois étudié, scruté en long en large et en travers, il n'empêche qu'il recèle encore de nombreux mystères qui perturbent toujours autant les archéologues.

    Rien que sa construction relève en elle seule de l'énigme : comment une telle structure a-t-elle pu être érigée avec les moyens de l'époque ? Vous imaginez donc aisément la tête des chercheurs qui, pensant résoudre ce premier problème, se retrouvent soudainement confrontés à un tout nouveau mystère. 

    En effet, le programme ScanPyramids, qui avait à l’origine été mis sur pied pour tenter de mieux comprendre les moyens mis en œuvre pour construire la pyramide, a découvert une tout autre chose. En passant le monument au crible grâce à une technologie qui utilise des particules issues de rayons cosmiques, les muons, ils se sont rendu compte qu'il existait un vide énorme, encore inexploré, juste à côté de la grande galerie menant à la chambre du roi !

    Depuis quarante-cinq siècles, le tombeau cachait en son ventre cet espace, gros comme « un avion de 200 places en plein cœur de la pyramide ». Et personne n'aurait découvert l'entrée y conduisant...

    Des particules interstellaires

    Pour explorer le monument en utilisant des méthodes non-invasives, sans avoir à percer le moindre trou, la mission ScanPyramids emploie la thermographie infrarouge (qui fait appel à des mesures de chaleur) et à la muographie.

    Cette deuxième méthode est beaucoup moins connue : elle fait appel aux muons, des sortes d'électrons supermassifs qui sont issus des rayons cosmiques — des radiations venues de l'espace interstellaire. Ces particules bombardent régulièrement la Terre, et ont la particularité d'être très pénétrants : ils sont capables de traverser de nombreuses couches de matériaux avant d'être finalement absorbés.

    Des récepteurs ont donc été placés dans la pyramide, au niveau de la chambre de la Reine (située sous la grande galerie de la chambre du roi) et avaient pour mission de mesurer les muons parvenant jusqu'au cœur de l'édifice à travers la pierre. En effet, si une cavité se trouve sur la trajectoire des particules, l'instrument détectera un surplus de muons, trahissant  la présence d'un espace vide. C'est exactement ce qui s'est produit, et qui a mis la puce à l'oreille aux chercheurs de ScanPyramids.

    La nature exacte du vide discutée

    Pour l'instant, les chercheurs restent extrêmement prudents et refusent pour l'heure d'évoquer une possible pièce cachée, ou la présence d'une troisième chambre secrète. Dans leur étude, dont les résultats ont été publiés ce jeudi 2 novembre dans la revue Nature, ils s'en tiennent à leurs certitudes.

    Comme l'explique Mehdi Tayoubi, codirecteur de la mission ScanPyramids, dans l'article, la pyramide est un monument si mythique et mystérieux que l'on est très facilement tenté d'avancer toutes sortes d'explications attrayantes, au risque de se détacher de toute rigueur scientifique. 

    « Notre but consiste à chercher des cavités avec le taux de certitude très élevé des physiciens des particules, mais ce n’est pas à nous d’interpréter ce dont il s’agit, » explique-t-il sobrement.

    Cependant, il semble que l'on peut déjà éloigner la piste d'une erreur liée à des interstices entre les blocs, à la porosité des matériaux, ou tout autre cause ''accidentelle'' : « Les pyramides n'ont pas de grands vides comme cela. Quelques centimètres, un ou deux mètres ici ou là, peut-être, mais d'un point de vue structurel, un grand vide au-dessus de la grande galerie n'est pas dû à la porosité », affirme le professeur Hany Helal, de la faculté des ingénieurs de l'université du Caire.

    Reste à connaître la nature exacte de ce vide. S'agit-il d'une seule grande pièce ? De plusieurs petites salles ou encore d'un grand couloir ? Il pourrait par exemple s'agir d'une deuxième « grande galerie », comme le gigantesque couloir de 8 mètres de haut et 47 mètres de long qui mène à la chambre royale : en effet, le vide découvert a des dimensions similaires... Mais dans ce cas, où serait l'entrée de cette galerie ? Et surtout, vers où conduirait-elle ? 

    « Nous savons que ce grand vide a les mêmes caractéristiques que la grande galerie », rapporte encore Mehdi Tayoubi. « Il a la même section transversale, et fait 30 mètres de long. Nous ne savons pas s'il est horizontal ou incliné, s'il est fait d'une structure ou de plusieurs structures successives. Il nous faut mieux comprendre ce vide, peut-être que des égyptologues ou des spécialistes de l'architecture ancienne nous apporteront des hypothèses. »

    Il ne reste donc plus qu'à découvrir l'origine de ce mystérieux vide... En attendant, nul doute que les passionnés de mystères et autres Indiana Jones amateurs s'en donneront à cœur joie !


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