• Dans la France et l'Angleterre du XIXème siècle, les condamnés à la pendaison devaient passer sous l'échelle adossée au gibet, tandis que les bourreaux la contournaient. D'Où l'idée qu'on finira pendu si on fait la même chose, ou tout du moins que ça porte malheur. Pour les Américains, cela supprimerait toute chance se se marier dans l'année.


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  • Lecture : le réveil du coeur de François d'Epenoux

    Quand le vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas forcément un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, ces deux là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître 'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et caractère affirmé.

    Oh la la j'ai trouvé ce livre formidable, c'est grinçant, c'est drôle, c'est caustique, c'est touchant, c'est émouvant, j'ai rigolé, j'ai même versé ma petite larme. Ca fait du bien de lire ce genre de livre. Allez vite chez votre libraire pour l'acheter c'est un ordre !!!!!!!!!!


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  • A l'origine, c'est le lièvre qui est une créature magique ! Les Celtes sont convaincus qu'il naît les yeux ouverts et vit sous terre, ce qui en fait un connaisseur de l'enfer et des créatures infernales. Au Moyen-Age, la patte de lapin devient une amulette très réputée, peu de personnes sachant faire la différence avec celle du lièvre.


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  • Selon une légende, le diable déteste le sel depuis que des garnements ont brûlé sa queue avec. L'action de ce condiment sur lui est comparable à celle du feu sur les hommes. Pour les démonologues, c'est un antidotes  puissant contre les créatures infernales, les sorcières et les fantômes : en jeter par-dessus son épaule permet de les éloigner.


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  • Corps du Christ, selon la tradition chrétienne, le pain doit être traité avec égard. Le poser à l'envers entraîne une foultitude de malheurs : de la mort d'un membre de la famille, à un naufrage en mer. Celui qui s'y risque sera enterré face contre terre. Et si c'est une femme, qui met sur le dos, on dit qu'elle gagne sa vie dans cette position !


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  • Venise à la fin du XVIème siècle. Le Tintoret, peintre, anticonformiste et très ambitieux, s'est battu par tous les moyens pour asseoir sa réputation. A l'approche de la mort, il s'interroge sur son existence en tant qu'artiste et sa vie familiale mouvementée. Au coeur de ses pensées se trouve sa fille illégitime adorée, qui a appris la musique et la peinture à ses côtés : Marietta, l'incarnation de ses rêves et son oeuvre la plus réussie.

    J'ai trouvé ce livre historique un peu long, il y a de très beaux passages sur Venise, et une description très réaliste sur la peste.


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  • Toucher du bois c'est invoquer les dieux cachés dans les arbres. Les Gaulois, qui considéraient qu'il ne fallait jamais parler à l'avance d'une bonne chose ou d'une victoire personnelle, vouaient un culte au chêne. Pour ses libérer des conséquences néfastes d'une fanfaronnade, ils touchaient le tronc afin de contacter la divinité du ciel et solliciter le pardon. Au Moyen-Age, ce geste est un signe d'humilité, le Christ ayant été sacrifié sur une croix en bois.


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  • Hier j'avais rendez-vous à l'hôpital pour voir mon chirurgien et faire un bilan après un bon mois après l'opération.

    L'hématome est toujours là et bien là, ça coule toujours. Du coup le chirurgien a fait une belle incision afin d'y mettre une mèche de 25 à 30 cm. Les infirmières pourront continuer à venir tous les jours pour changer la mèche et le pansement et ça jusqu'à la cicatrisation complète.  J'ai des douleurs dans les reins, rien à voir avec des douleurs suite à un faux mouvement, je dois faire un scanner le 6 février et en même temps je reverrai le chirurgien. Il m'a déjà dit qu'il faudra que je fasse une cystographie d'ici quelques semaines, et ça j'aime pas du tout, qui veut le faire à ma place ?

    J'ai mon arrêt de travail qui est prolongé de deux semaines. Je ne fais que de me reposer, je ne peux rien faire d'autre, car dès que je fais quoi que ce soit je suis HS pendant 2 jours. Alors c'est repos, repos et encore repos.

     

     


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  • Au XVIème siècle, en Bretagne, tout le village se retrousse les manches au moment des grands travaux agricoles. C'est pendant ces périodes d'entraide collective que naît le fest-noz, "fêtes de nuit" en breton. Après les journées épuisantes, on se retrouve dans la cour de la ferme. On chante, on forme une ronde pour écouter les histoires racontées dans les chansons et danser en se tenant par la main, exprimant ainsi la cohésion du groupe. Il n'y a pas forcément de musique, le trio biniou bombarde clarinette ne s'imposant qu'au XIXème siècle. Les danses, elles, s'inspirent des mouvement de travail collectif, notamment lorsque l'on tasse la terre avec ses pieds. Tombé dans l'oubli après la première guerre mondiale, le fest-noz revient en force dans les années 1960, avec la naissance des grands mouvements culturels bretons.


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  • Pour prendre de la distance avec l'horreur ambiante des tranchées, les soldats canadiens avaient leur propre jargon. Les grenades allemandes deviennent des "potatoemashers" (presse-purée) et les obus alliés sont rebaptisés des "Jack Jonhson", du nom du célèbre boxeur américain, champion du monde des poids lourds entre 1908 et 1915.


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