• En ce dernier jour de l'année, un petit film de plusieurs photos prisent lors des floralies de Nantes. Bon réveillon à tous. Bisous.

     

     

     


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  • Bonjour à tous,

    Voilà, c'est fait, toutes les agrafes et fils sont retirés. Je ressemble un peu moins à un saucisson ficelé !!!!! Je n'ai rien ressenti. La cicatrice est belle, l'infirmière m'a dit que c'était un très beau travail. Attention, tout de même, à la cicatrisation "intérieure" car ce n'est pas terminé. Du coup j'en profite, je ne fais rien. Je passe mes journées en jogging, et oui je ne peux toujours pas mettre de pantalon !!! Prochaine étape le 9 janvier pour retirer la sonde urétrale. Un seul bémol, je n'arrête pas d'aller aux toilettes, toutes les heures, jour et nuit, vivement que je dorme une nuit entière, car je suis épuisé par ce rythme. Bon aller y'a pire.

    Bisous à tous et bon week-end.


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    Dans une banlieue tranquille du Middle West, Sarah Laden, une jeune veuve, se bat pour élever seule ses deux garçons, Nate 17 ans et Danny 10 ans. Une découverte fracassante concernant la famille de ses voisins et amis, accusés de pédophilie, va mettre à mal ce fragile équilibre. Des photos prouvent la culpabilité du père, mais la mère était-elle impliquée ? Une enquête doit le déterminer.

    Sarah se retrouve à héberger leur fils Jordan, victime d'abus. Sombre renfermé, l'enfant est en classe avec Danny. Alors que les Laden acceptent de devenir sa famille d'accueil, la place et les incertitudes de chacun se trouvent remises en cause. Les voix puissantes de Sarah, Nate et de Jordan alternent avec fluidité. Tour à tour l'enfant, l'adolescent et l'adulte tentent de comprendre l'inconcevable et d'avancer. Sarah se donne pour but de redonner à Jordan goût à la vie et de l'aider à grandir.

    Un sujet très difficile, mais traiter avec une grande pudeur, sans voyeurisme. Quand on commence ce bouquin, on ne le lâche plus, on s'accroche. J'ai lu ce bouquin pendant mon hospitalisation, le premier jour pas grand chose car j'étais KO, mais au fur et à mesure j'en lisais de plus en plus, pour le finir juste la veille de ma sortie. Pendant le temps que j'étais plongé dans cette histoire, je ne pensais à rien d'autre, gage d'un excellent livre !

     


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    Avocat en droit pénal, Daniel Hunter s'est fixé une ligne de conduite stricte : ne pas s'investir émotionnellement dans ses dossiers. Mais le cas qui s'annonce va définitivement ébranler ses convictions...
    À onze ans, Sebastian Croll est accusé d'avoir battu à mort son camarade de jeu. Comment ce garçon intelligent, choyé, parfaitement éduqué aurait-il pu commettre un acte aussi atroce ? 

    À mesure que Daniel découvre l'univers familial tourmenté de Sebastian, ses propres souvenirs émergent. Une enfance bafouée, chargée de violence et de colère ; et puis Minnie, cette femme au courage extraordinaire qui a changé son destin avant de le trahir à jamais...

    Alors que « l'affaire Croll » déclenche un vaste ouragan médiatique, Daniel doit tenir bon, tout faire pour sauver Sebastian de la machine à broyer carcérale. Mais que dissimule vraiment ce visage d'ange ? Et si enfance n'était pas toujours synonyme d'innocence ?

     

    Enfance rime-t-elle toujours avec innocence ? Telle est la question que l'on peut se poser en découvrant l'histoire de Daniel et Sébastien, aux vécus tant similaires malgré les 25 années qui les séparent... L'expérience de l'aîné parviendra-t-elle à sauver le plus jeune du trou noir et sans retour vers lequel son destin l'entraîne ? 

    Un excellent romain humain, bouleversant, fort, qui laisse des traces même après l'avoir terminé, j'ai adoré.


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  • Cette année, pour Noël, j'avais envie de vous montrer un petit film de notre escapade à Terra Botanica. Ca ne fait très Noël !! Je vous l'accorde, mais j'avais envie de soleil, des températures dignes d'un été, de fleurs et de la verdure.

    Alors Joyeux Noël à tous, bisous ! 


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  • Voilà après 5 jours d'hospitalisation le retour à la maison. Un canal uretère tout neuf ainsi que la vessie. C'est pas beau tout ça ? Ouf de soulagement plus de sonde urinaire, je suis plus libre quand même !! J'ai vu le chirurgie qui m'a fait quelques recommandations : du repos, du repos et encore du repos. Surtout ne pas forcer, surtout ne pas avoir d'hématomes ni d'infections, sinon on recommence tout, NON !!!! du coup je suis en arrêt pendant 1 mois.

    Samedi, à J+10 après l'opération, une infirmière passera me retirer les agrafes ou tout du moins une partie. C'est elle qui jugera. D'abord elle retirera une agrafe sur deux, puis elle verra s'il faut retirer le reste.

    Le 9 janvier je retourne pour me faire retirer la sonde restante (celle qui est entre le rein et la vessie) et puis après on n'en parle plus.

    Bisous à tous et bon réveillon de Noël.


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  • Je vous fait découvrir la grande plage entre Tharon et Saint-Brévin. Quand la mer est basse il y a une immense plage. En ce moment, pas grand monde en maillot !!! des toutous, des enfants, sans oublier les adultes, et tout le monde s'en donne à coeur joie.

    Bonne promenade et gros bisous.


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  • Il existe entre 800 et 1000 espèces d'abeilles en France. Mais seule Apis mellifera est capable de produire du miel. Au sein de la ruche, chaque abeille a un rôle à jouer. Tandis que la reine et le faux bourdon se chargent de la reproduction. Les ouvrières partent butiner les fleurs les plus généreuses en nectar. En fonction du miel qu'il souhaite produire, l'apiculteur guide les abeilles en posant les ruches au bon endroit. Les miels les plus qualitatifs et les plus rares sont monofloraux : l'abeille n'a butiné qu'une variété de fleur. Ils sont vendus sous l'appellation "Miel de..." suivie du nom de la plante. Les miels les plus courants sont issus de plusieurs fleurs de grandes cultures (tournesol, colza...) et commercialisés avec l'appellation, par exemple, "Miel toute fleur".

    Une fois le nectar des fleurs récolté, il est stocké dans la gorge de l'abeille. Sous l'action d'une enzyme produite par la salive de l'abeille, le saccharose du nectar se transforme en glucose et fructose. Arrivée à la ruche, l'abeille régurgite le nectar en transformation à une autre abeille (c'est la trophallaxie) qui, après quelques minutes, la régurgite à une autre abeille, et ainsi de suite jusqu'à ce que le liquide soit déposé dans les alvéoles en cire. Grâce aux battements d'ailes des ouvrières ventileuses, le futur miel se déshydrate pendant une vingtaine de minutes. L'alvéole est ensuite operculée par de la cire. La réserve de miel est prête.


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  • Avant qu'on apprenne à le récolter, le miel était "cueilli" dans des ruches sauvages. Des peintures du néolithique, comme celles de la cueva de la Arana en Espagne (environ 7000 an avant JC), illustrent cette chasse au miel.

    Les premières traces du passage de la cueillette du miel à l'apiculture ont été relevées dans un bas-relief du temple d'Abu Ghorad (2400 an avant JC) en Egypte. Si le nectar des dieux est le premier produit sucrant de l'humanité, on s'en sert aussi, dans l'Egypte antique, pour embaumer les morts et accélérer la cicatrisation des plaies. Mais la ruche (en terre, en osier, en liège, en bronze) n'est encore que le lieu d'accueil d'un essaim sauvage, détruit lors de la récolte.

    Au XVIIIème siècle, le Suisse Jacques de Gelieu et le Français Formanoir de Palteau, tous deux apiculteurs, se disputent l'invention de la ruche à cadres mobiles qui permet de récolter le miel sans détruire la colonie. 

    Plus tard en 1858 le Bavarois Johann Mehring invente le gaufrier, reproduisant le cadre alvéolé en cire de la ruche sauvage

    Depuis la fin du XXème siècle, les abeilles sont les principales victimes de l'usage des produits phytosanitaires en agriculture. Ces pesticides les tuent et détruisent la diversité florale. Si bien qu'elles doivent parcourir de plus en plus de kilomètres pour récolter de moins en moins de nectar.


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  • Elaborée par les abeilles ouvrières pour nourrir la reine, la gelée royale est vendue pour ses vertus fortifiantes.

    Le propolis, une résine végétale utilisée comme ciment de la ruche, est un antibiotique naturel.

    Le pollen, lui, a des propriétés énergisantes.

    Enfin, la cire des alvéoles sert à l'industrie alimentaire comestible.


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